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Rendez Nathan à sa famille

Rendez Nathan à sa famille

Nathan est un bébé de 12 mois atteint d'une ostéopénie privé de ses parents et de sa famille depuis 9 mois

QUERELLE MEDICALE : LE CENTRE DE REFERENCE NECKER REMIS EN CAUSE

21 mai 2016

QUERELLE MEDICALE : LE CENTRE DE REFERENCE NECKER REMIS EN CAUSE

La justice indifférente au droit de Nathan malade présumé, et à son droit d'enfant à vivre avec ses parents, et à côtoyer sa famille.

Au mois d'août dernier, suite à la découverte de lésions osseuses inexpliquées et dans l'attente d'examens médicaux complémentaires, Nathan, notre nourrisson âgé alors de 11 semaines a été placé provisoirement en pouponnière par la justice. En effet, le CHU de Grenoble où nous avons emmené notre bébé en consultation, car son état nous inquiétait a fait un signalement après une semaine d'hospitalisation, et 9 mois plus tard, Nathan est toujours placé.


Ayant pleinement confiance en notre Justice, nous avions souhaité attendre les examens médicaux annoncés par l'ordonnance de la Juge des Enfants le 10 septembre 2015.

Ces examens n'ont jamais eu lieu.

Des experts judiciaires ont enfin été saisis au mois de novembre ...Mais au final nous n’avons pu prendre connaissance des résultats que fin avril 2016, soit après plus de 6 mois d'attente.



Entre temps, afin d’accélérer la procédure et faire rapidement prendre en charge Nathan par une équipe médicale , nous avons pris des rendez-vous à l’Hôpital Necker à Paris, qui est le Centre de référence des Maladies Osseuses Constitutionnelles. Il s'agit d'un centre d'expertise renommé et labellisé par le Ministère de la Santé, qui a été préconisé, tant par le CHU de Grenoble, que par la Juge des Enfants.



Suite à une densitométrie qui n’a pu être réalisée qu’à partir des 6 mois de Nathan, l’Hôpital Necker a diagnostiqué une maladie des os, appelée ostéopénie (maladie caractérisée par une diminution de la densité osseuse et augmentant le risque de fractures). Les lésions découvertes au mois d'août dernier peuvent, dans ce contexte, être causées par des gestes de la vie quotidienne comme le changement d’une couche, la toilette, l’habillement,… explique le Docteur de l’Hôpital Necker.

Nathan doit être suivi par un Centre spécialisé de Lyon, centre de référence de proximité.


Les experts judiciaires de Hôpital parisien Hôtel-Dieu requis par le juge d’instruction remettent en cause les conclusions du centre de référence de Necker, au motif que l’on ne pourrait être certain des résultats d'une densitométrie sur un enfant aussi jeune.

Ces experts se sont appuyés sur les conclusions d’un médecin qui travaille dans le même hôpital et le plus surprenant est qu'ils n'ont pas réalisé ni prescrit de nouvel examen.

Par ailleurs, depuis le début du placement en pouponnière, les rapports sociaux mentionnent que nous sommes des parents parfaitement adaptés aux besoins et soins de notre fils. Notre enfant est malade mais il n'est pas maltraité !

Les travailleuses familiales chargées d’accompagner Nathan à notre domicile 12 heures par semaine, constatent même un changement de comportement du bébé dès qu’il se retrouve en notre présence. Il se détend, sourit, s’exprime, joue, se développe et fait d'énormes progrès psychomoteurs.

Alors pourquoi ce placement de précaution est-il maintenu ?

Serions-nous face à une querelle entre deux équipes médicales hospitalières ?

Nous étions déjà intervenus pour signaler au Juge administratif que le délai légal de placement provisoire était dépassé sans avoir été convoqué en audience contradictoire, et nous avions obtenu par 2 fois une ordonnance pour lever le placement, quand une juge des enfants de permanence s'est opposée à la décision (voir articles de presse joints).

En pleine contradiction judiciaire, nous voilà en pleine querelle d'experts médicaux, à l'origine d'une décision de séparer notre bébé de ses parents.

Si un doute apparaît malgré l'explication médicale d'un médecin du groupe hospitalier Necker-Enfants malades qui constitue la référence française en la matière, alors des examens complémentaires étayés par des études scientifiques confirmées doivent assurer que l'enfant n'est pas malade.

Sans quoi c'est sa chance d'être soigné pour son ostéopénie qui lui est retirée.

Un complément d’expertise et/ou une contre-expertise s’impose : une étude pluridisciplinaire pour s’assurer de la qualité et de l’objectivité des conclusions, dans une ou plusieurs équipes sans lien entre elles.

L’enjeu est de taille pour notre petit bébé plein de vie qui aura un an le 28 mai prochain.

Notre peine est multiple : à sa maladie et son placement en pouponnière, s'ajoute la séparation avec toute sa famille.

En effet, si nous les parents avons obtenu après 7 mois des visites à domicile 4 fois pendant 3 heures, les grands-parents de Nathan viennent de se voir refuser un droit de visite…

Pourquoi refuser à Nathan la visite de ses grands-parents ? Il serait perturbé dans sa relation avec ses parents, informe la Juge des Enfants, avant d'ajouter l'impossibilité de programmer une audience avec la famille due à la pénurie de magistrats…

Alors, dites nous … notre bébé d'1 an est séparé de sa famille et ne bénéficie pas des soins d'une possible maladie osseuse depuis 9 mois parce que la justice n'a pas les moyens de s'occuper de la procédure ?

Dites nous que nous allons nous réveiller , que ce n'est qu'un cauchemard...


QUERELLE MEDICALE : LE CENTRE DE REFERENCE NECKER REMIS EN CAUSE

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Mallet 27/07/2016 16:01

Bonjour
Ma soeur rencontre un problème similaire avec l'hôpital necker à paris. Je compatis avec la famille qui de ce fait se retrouve privé du bout chou.

Nobili J-M 06/07/2016 11:14

prié pour votre enfant, ainsi peut etre vous y trouverais la force de vous battre contre ces personnes qui sont tous complices des décisions d'un juge que personne n'osera contredire.
ses personnes ne sont que des criminels en soif d'autorité, qui travaille en bande organisé sous le prétexte de protégé des enfants.

Bon courage, en vous souhaitant de trouvé le bonheur de retrouvé votre enfant au plus tot.

CDT.

MOREL Cécile 30/06/2016 00:05

Je ne trouve cela pas juste et,vous soutien dans cette injustice.
Où sont les droits de l'homme,de la famille,de l'accès aux soins pour votre fils?
Ma fille est née le même jour que votre fils.

chretienne 28/06/2016 02:01

je compatie a la douleur des parents qui npouron pas le droit de soigner nathan pour manque de personnelles c est faux et les droits de l homme il son ou que les parents demande des.compte au defenseur des droits car c es vraimant une violation des droits de l homme ou vas le soi disant pays qui ne respet aucun droits mais ne laisser que dieu vous garde et vous benisse car i et notre createur et sauveur et il fidele il fait ce quil dit pas comme l homme vaut mieux ce confier a dieu qua l homme amen

NICOL Jean Claude 28/06/2016 08:55

Le défenseur des droits de l'homme nous y avons aussi recoure. Le représentant local nous a dit c'est inutile que j'écrive ça ne sert a rien. Nous avons envoyé un dossier au défenseur des droits A Paris, nous avons reçu un courrier nous donnant un N° de référence et que l'ont nous tiendrait informé .....Ca fait quatre ans nous attendons encore .....cordialement

NICOL Jean Claude 27/06/2016 09:09

Le fait qu’un juge refuse d’ouvrir une procédure pénal nous connaissons c’est due à la pénurie de magistrats… Impossible de distraire un juge d’instruction , « regarder toutes ces armoires , elles sont pleine d’affaire , odieuse , sordides » Malgré notre constitutions de parties civil , alors que cela obligé la juge d’instruction de poursuivre ,
« La juridiction d'instruction régulièrement saisie d'une plainte avec constitution de partie civile a le devoir d'instruire, quelles que soient les réquisitions du ministère public ; que cette obligation ne cesse, suivant les dispositions de l'alinéa 4 de l'article 86 du Code de procédure pénale, que si, pour des causes affectant l'action publique elle-même, les faits ne peuvent comporter légalement une poursuite ou si, à supposer les faits démontrés, ils ne peuvent admettre aucune qualification pénale. »
Un rapport prouvé comme faux c’est pénal la juge d’instruction l’a reconnus (faux intellectuel) mais ce rapport provient d’un éducateur spécialisé protégé par le conseil général e.
Donc le manque de personnel est devenu une excuse dans la justice
Cordialement et bon courage